Ensemble,faisons la différence!


… Toute la vérité … Ou pas…

Quand on pense détenir une vérité, on a tendance à vouloir l’imposer dans nos relations, et donc, d’une certaine manière, prendre le dessus sur l’Autre, que ce soit collègue, bénéficiaires,… .

Ces vérités se sont construites au travers de notre vécu, notre environnement, nos expériences de vie et bien d’autres choses encore…

Si ces vérités prennent toute la place, nous perdons ce sens de l’écoute indispensable dans notre environnement de travail.

Je vous propose de faire un petit test afin d’illustrer cette réflexion :

Selon vous, que se passe-t-il si l’on se met à douter de ses propres pensées ?

 a) On devient fou, non ?

 b) On se libère : c’est comme si tout à coup, on faisait tomber les murs et que le monde devenait infini, sans aucune limite.

 c) On finit inévitablement par perdre son identité.


Si spontanément vous avez pensé répondre la réponse b, c’est que vous ne vous mettez pas de barrière dans vos communications ni dans vos pensées. Vous ouvrez le champ des possibles qui vous ouvre une perspective infinie.

 

LAMOUR Christel, éducatrice SR2 et groupe Se Mois



La différence

Il n’est pas rare d’entendre de la part de personnes n’ayant aucun contact avec le monde du handicap des termes tels que « ils sont différents », « ils ne sont pas comme nous »,  « ils ne sont pas normaux » … Quand nous demandons à certaines personnes pourquoi ils disent cela, il n’est pas rare qu’elles ne savent pas elles-mêmes.

 

Dans le dictionnaire « Larousse », nous retrouvons en définition : «  Absence d’identité, de similitudes entre des choses, des personnes ; caractères qui les distinguent l’un de l’autre ».

 

La différence et la normalité sont des termes très vagues qui sont souvent utilisés pour classer des personnes. Mais qu’est-ce qu’une personne normale ? D’un avis personnel je trouve qu’un grand nombre de personnes jugent en premier temps la différence sur l’apparence mais aussi sur les capacités et attitudes psychologiques.  Mais à ces niveaux, que nous souffrions d’un handicap ou non, nous sommes tous différents. Aucune personne n’a le même physique, les mêmes centres d’intérêts, les mêmes capacités, …

Dans nos actions et échanges avec les bénéficiaires, il est important de s’adapter à chaque personne en fonction de ses capacités, envies et besoins. Prendre conscience que chaque individu est différent permet de n’avoir aucun préjugé sur une tierce personne. 

Il est primordial d’accepter l’autre tel qu’il est. Cela va nous permettre d’offrir aux bénéficiaires un accompagnement plus riche. En acceptant que chaque être soit différent, nous agissons différemment afin de nous adapter à la personnalité de chaque bénéficiaire. 

 

Au-delà des apparences, chaque personne est unique avec ses pauvretés et ses richesses, avec ses souffrances et ses fulgurances. Chacun d’entre nous est porteur de ses propres handicaps extérieurs ou cachés et chacun a besoin d’exister.

 

Maive Cédric, Educateur
Groupe fusion


Comment vivre sa fin de vie en milieu institutionnel ?

Au début le quotidien se passe avec des journées bien remplies du lever au coucher.

Beaucoup d’activités, de sorties,… Par la suite, on commence à voir de petites difficultés surtout au niveau physique mais le moral est au beau fixe.

Les mois passent puis les années et il faut se rendre à l’évidence, l’état de santé se dégrade assez vite et il faut mettre tout en place afin de procurer le maximum de bien-être à la personne.

Aménagement des périodes dans la journée pour le repos et petit à petit des soins spécifiques, expliqués à la personne ainsi qu’à la famille.
Les services extérieurs sont également présents pour nous aider mais aussi pour préparer la personne à partir sereinement.

Le plus important est l’écoute et le respect.


              Isabelle T.



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